du 19 au 24 février 2008 - Rosario

19 février 2008 - 21h20 - Chez Cécilia

arrivée à Rosario

Je suis bien arrivée chez Cecilia qui n'a pas perdu son charme. Un peu plus bronzée et taciturne que pendant les vacances à Budapest.

Nous avons discuté jusqu'à ce qu'elle aille à la gym.

Pour ma part je suis allé me balader dans Rosario.

Vue sur Rosario de l'appartement de Cécilia

première balade dans Rosario

Et bien j'ai été très agréablement surpris ! En effet selon Cécilia, Rosario n'était qu'une ville d'un million d'habitant, selon le Lonelyplanet, Rosario n'était bon que pour faire la fiesta le week-end et selon Wikipedia, Rosario n'était une grosse ville industrielle.

Je suis donc allé voir le fleuve, et, oh, surprise est de voir qu'il y a une activité phénoménale le soir ici : tout le monde vient se balader en semaine et beaucoup personnes viennent courir le long du fleuve !!! Même un nombre incroyable de personnes. On est mardi soir et il y a plus de monde qu'au polygone du bois de Vincennes un dimanche matin !!!

Pour le reste le monument du drapeau (le drapeau Argentin a été créé par Belgrano à Rosario) est absolument magnifique et la vue sur le fleuve charmante.

Enfin Cécilia ne m'avait pas menti, ici les filles sont belles... après ces semaines de disettes, ça va me faire faire des rêves vénusiens ;o)

Vue sur l'avenue du Prédident Roca de l'appartement de Cécilia

On va aller manger en ville ce soir quand Cécilia sera de retour.

20 février 2008 - 23h30 - Chez Cécilia

hier au soir

Nous sommes allé à un bar au bord du Parana, le fleuve qui passe devant Rosario.

L'endroit, conseillé par des collègues à Cécilia était absoluement magnifique, romantique et séduisant. C'est comme si à Paris on avait un endroit calme et paisible pour boire une bière au bord d'une belle étendue d'eau.

Il faut savoir qu'à Rosario le Parana doit facilement dépasser le kilomètre de largeur. En face sur l'autre rive, des îles qui doivent se trouver facilement à plusieurs centaines de mètres.

On a donc discuté de tout et de rien, j'ai mangé un merlut accompagné de légumes en papillote.

Vraiment on a passé une belle soirée ici. Rosario ne ressemble à rien de ce que j'aurais pensé.

Vue sur l'avenue du Prédident Roca de l'appartement de Cécilia

aujourd'hui

Après que j'eu écrit quelques mails, Cécilia est revenue du travail à midi. Nous avons mangé et sommes allés sur une île au sud est de Rosario "Enfrente".

La plage calme et paisible à 15 min de bâteau de Rosario... Les enfants, Rosario est vraiment une ville incroyablement agréable à vivre !

On a du facilement passer 5h entre l'eau vaseuse et le sable avant de revenir, noir pour elle, rouge pour moi : chacun sa couleur !

Sur le retour dans le fleuve, un pousseur derrière 9 barges (9 !) qui faisaient au moins 4 fois la taille d'une barge française (4 fois !)... En gros l'attelage devait facilement faire la taille d'un terrain de foot.

Cécilia est allée à la gym et moi je suis allé faire un tour et j'ai mangé une pizza.

Le monument du drapeau et la flamme qui honnore les hommes morts pour la liberté de l'Argentine

Le monument du drapeau

Le monument du drapeau

Vue générale sur Rosario de la plage

La plage

Vue générale sur le centre de Rosario de la plage

Une bestiole

Vue générale sur le centre de Rosario de la plage

Un arbre

Le fond de la plage

chez Isenberg

L'Isenberg est une bière argentine. C'est aussi le nom de ce café.

J'ai donc commandé une bière et une pizza. Finalement j'ai partagé une grande bouteille de 7 pesos avec un argentin sympathique.

On a échangé quelques mots devant un match de la champion ligue sud américaine : Boca contre des vénézuéliens.

Le fait est qu'à l'issue, lorsqu'on a demandé l'addition, mon voisin à tout payé... Pourtant il ne semblait pas des plus aisés. J'ai pas pu accepté et j'ai payé ma part ou à peu près.

Imaginé, un gars qui vous paie comme ça l'addition, juste parce que... il doit être sympathique le bonhomme... Hallucinant.

Cela m'a un peu fait penser à Diana qui donnait 1 à 2 pesos à tout ceux qui faisaient la manche dans Bariloche (on peut aller jusqu'à 3/4 personnes/jours). Diana m'a dit que quand elle pouvait, elle aidait et que ça n'allait pas la rendre plus pauvre. Un professeur touche entre 700 et 800 pesos.

Le sable

Les rosarinos

Les hommes de Rosario sont aussi de beaux mâles. Hier, j'étais naturellement concentré sur ce que Cécilia m'avait dit, mais je dois avouer aujourd'hui que je n'ai jamais vu autant de beaux argentins au mètre carré qu'à Rosario ! Et de loin !

Et pour le coup, ils ne sont pas mal du tout !

Cécilia

La cours intérieure chez Cécilia

Site Internet

Pour faire baisser le trafic de mon site, j'ai placé les photos sur un autre site. Vous n'y voyez que du feu à moins que les images mettent un peu plus de temps pour apparaitre et le site ne sera pas bloqué !!!

Ouf !

23 février 2008 - 10h20 - Chez Pilar, Carolina et Sylvia

jeudi 21 février

Avec une Cécilia peu loquace et malheureusement peu en phase avec moi (et réciproquement), je suis aller sur Couchsurfing pour rencontrer quelques personnes.

Ma technique sur Couch : trouver en premier lieu des gens qui ont appris un bout de français car ce sont des gens qui vont forcément être plus curieux à mon propos, à propos de la France.

Chez les filles un jour de pluie

Chez les filles un jour de pluie

Chez les filles un jour de soleil

le midi

Le midi, je rencontrais donc Mariana qui est consultante et qui fait de l'audit pour un peu plus de 1200 pesos par mois. Un petit salaire faible pour ce qu’elle fait je pense.

Mariana apprend le français depuis 3 ans et parle certainement mieux français que moi l'anglais.

Pilar

dans le bus

Dans le bus qui m'emmena chez Pilar, je n'avais pas assez de pièces de monnaie, j'ai donc voulu faire un peu de troc contre un billet dans le bus. Une femme de 60 ans m'a payé le bus sans que je ne puisse dire mot. Impensable en France. Et comme dirait Diana, ça va pas te rendre plus pauvre.

Sylvia

le soir

Le soir j'ai rencontré Pilar qui m'a emmené manger chez des amis à elle. Mariana et Lucas, un autre couchsurfeur passionné de rugby nous y ont rejoint. La soirée était chez des amis qui habitent en collocation dans une maison comme on fait beaucoup ici. Une maison de ville en U, avec une petite cours intérieure (chez Pilar c’est dans le même style). Là où tout français ce serait découragé à me parler parce que je ne parlais pas la langue locale, toute la soirée tout le monde a essayé de discuter avec moi dans un anglo-franco-espagnol réciproque, peu orthodoxe mais tout à fait efficace quand on y ajoute les mains ;o).

Les amis débarquaient ici, puis repartaient.

A la fin de la soirée, ils ont mis la musique à fond pour danser local. Génial, j'ai vraiment passé une excellente soirée.

Un ami de Pilar m'a proposé d'aller voir le match de samedi Rosario Central contre Independente dans les tribunes supporters. Vivre un truc pareil ça doit être quelque chose mais je planifiais de partir plutôt.

Pilar m'a emmené ensuite dans une soirée qui se passait au dernier étage d'un musée (le musée Macro) qui est un musée d'art contemporain. Une soirée organisée par des étudiants en art.

Carolina : vous aussi vous aimeriez une psychanalyste comme elle :o)

intermède psy

Il y a une amie de Pilar, 40 ans passée, qui m'a dit que ça leur semblait impossible de ne pas voir leur parents au moins... une fois toutes les semaines... alors moi ! Tu penses bien...

Je lui ai dit que l'homme était le seul animal à vouloir conserver ses enfants à la maison le plus longtemps possible, alors que tout autre animal, dès l'âge de maturité, pousse ses petits jusqu'à la porte pour justement, qu'ils atteignent la maturité :o)

Ce à quoi elle a répondue "on va tous chez le psy pour s'en rendre compte et toi tu nous sors ça comme si de rien n'était."

En effet, ici, rien de tabou, tout le monde à partir de la classe moyenne va chez le psy pour simplement quêter le bonheur. Et je trouve qu'ils ne s'en sortent pas mal dans cette quête.

En France, trop de gens attendent des lendemains moins malheureux voire bouffent des anti-dépresseurs afin de ne pas avoir à se regarder et regarder leur vie dans le miroir. Je trouve ça simplement triste.

dans l'ordre pour me faire la cuisine : Pilar, Sylvia et Carolina

soirée au musée

En soirée, les étudiants en art portaient des vêtements 10 fois moins originaux que leurs homologues français, mais c'est déjà excentrique pour l'argentin moyen.

J'ai eu la chance d'y retrouver Jésus : un mec qui dansait comme s'il marchait sur l'eau, James Dean : un mec qui s'y croyait à fond avec ses Ray-Ban teintées et son look rétro et ... c'est tout. La musique était plutôt tournée vers le Rap, R'n'B américain, voir du Daft Punk remixé :o(. Mon plaisir en est resté là. Tout le monde était saoul et drogué à la Marijuana.

On est donc rentré après avoir ondulé nos corps dans l'excitation générale. Peu avant j'ai discuté avec Pilar de cette offre alléchante à propos du match de samedi...

Sylvia

hier

J'ai donc quitté l'appartement de Cécilia car celle-ci partait pour le week-end avec ses parents à Cordoba et je suis allé déposer mes sacs chez Pilar. Après avoir hésité, et sur l'invitation de Pilar, j'ai décidé de passer quelques jours de plus à Rosario chez elle, en vue du match. Vu comment j'ai pu prendre plaisir avec ses amis argentins si curieux de moi, la France et ses contrées, je pense que je vais passer un peu de bon temps.

Ca m'a fait du bien de retrouver Pilar et quelqu'un avec qui le courant passe bien parce que ce n'est pas évident de rester chez quelqu'un avec qui tu n'as que peu d'atomes crochus.

Pilar habite avec deux amies à elle. On a passé l'après-midi et la soirée ensemble. On a discuté de tout et de rien, anthropologie, France, Argentine, je leur ai présenté des photos de mon pays et de l'Arménie, bref j'ai passé un bon moment en compagnie de personnes aussi curieuses que moi. Je leur ai lu du Prévert (les Argentines adorent écouter les français parler) et les ai faites craquer sur des poèmes comme "Cet Amour", "Paris at night", "Les enfants qui s’aiment", "La couleur locale" ou encore "Je suis comme je suis". Bon je sais, c'est trop facile, mais en même temps, j'avais que ça sous la main et c'est plus facile à traduire. A la fin de la soirée les petits amis de Pilar et Sylvia nous ont rejoints pour sortir vers 3h du matin.

Pilar dans l'une de ses expressions favorites

le Dikson

C'est une salle de concert/bar qui est étrangement ressemblant avec la Flèche d'Or à Paris : peinture noir au mur, bière à gogo mais ambiance plus délétère à l'intérieure : c'était une soirée Heavy Métal, le genre de musique j'adule dans l'oreille des autres. Evidemment à l'intérieur personne n'était bien net.

Comme disait Pilar à la sortie : le genre de soirée qui te rappelle pourquoi tu ne viens jamais ici :o)

Euh... c'est mon lit :o)

Aujourd'hui

Ca va être un peu repos parce que l'on s'est couché tard et puis après j'ai le match :o)

Je crois que ce match va être... soit d'enfer, soit l'enfer :o). Et si je suis un peu maso, les deux :o)

Après les trois collocs organisent une soirée chez elles.

On va encore finir pas tout à fait net, mais c'est tellement sympa ces soirées dans les courettes de maisons avec toute cette sympathie ambiante !

Demain je pars à 19h pour Posadas, Nieves (une Couchsurfeuse) et les ruines de l'ancienne mission jésuite.

25 février 2008 - 18h30 - Chez Nieves

samedi

Ca a été en effet repos avec cette soirée de vendredi soir qui s'est terminée à 5h00 du matin.

Repos, discussion, repas autour de hamburgers, farniente, match

Les tribunes

Rosario Central vs Independiente

Ce fameux match pour lequel je suis resté a été une belle découverte pour moi.

Tout d'abord, j'ai retrouvé Wasso qui m'avait invité. Il parle aussi bien l'anglais que moi l'espagnol. Nous sommes allé à la rencontre de deux de ses amis, une bouteille de bière à la main... il ne faisait pas assez chaud, il fallait se réchauffer le cœur pour la défaite annoncée.

Ensuite son ami nous a emmené au Stade. Arrêt à 1 km du stade, descente de la voiture, marche jusqu'à l'avenue qui mène au stade. Arrivée à l'avenue, celle-ci est bloquée par 3 grilles qui se battent en duelle et quelques policiers aussi bien équipés que nous (l’uniforme et c'est tout) !

C'est alors que cela se corse... les supporters de l’Independiente passent pour rentrer dans le stade... Ils sont à 500 mètres mais les supporters de Rosario entament des champs dont l'énergie semble plutôt guerrière. Les supporters de l’Independiente répliquent mais tout cela, chacun à sa place. Sans plus de mouvement. En gros, c'est de bonne guerre !

Une fois les supporters de l' Independiente dans les tribunes, on nous ouvre les grilles. Il nous reste 500 m à parcourir, certains supporters courent, nous marchons. Nous passons devant seulement devant quelques policiers mais leur attirail est dissuasif : gillet par balle, fusil à pompe pour tout le monde... de quoi avoir un peu peur soi-même... le fusil à pompe c'est pas le plus sympathique des joujoux.

Ici, je pense que l'on ne verra jamais de matraque et de "flashball".

Wasso qui doit venir depuis qu'il a 4 ans connaît tout le monde. On rentre par l'entrée des joueurs, gratos. C'est plus simple.

On monte dans les tribunes, le match n'est pas commencé mais les supporters montrent déjà leur coffre. Comme en France les supporters de l'équipe adverse ont droit à une tribune séparée par des grilles et 10 mètres de chaque côté, 10 policiers de chaque côté.

les tribunes en furie

première mi-temps

Sur le terrain, des miliaires, des policiers, des personnes du club... bien une cinquante/soixantaine de personnes.

Les joueurs rentrent et les sifflets font un sacré bruit quand il s'agit de l'adversaire.

Le match commence et les supporters redoublent encore d'énergie, de passion.

Le début du match est un peu fouilli, Independiente est légèrement mieux organisé mais dans l'ensemble c'est très brouillon. Rosario offre la première occasion.

Alors que les supporters s'étaient un peu calmé dû au fait de la défaite annoncée, lors d'une phase de jeux un défenseur centrale de l'adversaire dégage la balle sur l'arbitre se trouvant à 20m des cages... un joueur de Rosario seul la reçoit sur l'aile gauche, fait une passe appliquée, le colombien attaquant de Rosario ne tremble pas... les tribunes, si !

Les chants ne vont alors plus s'arrêter. Le stade, qui peut accueillir 35000 personnes, arrive à 45000 pour les soirées de prestige où tout le monde se serre, mais aujourd'hui, Rosario en méforme n'attire que 25000 personnes.

Sur le terrain l' Independiente s'offre 3 occasions net. Ce que l'on peut appeler net ici c'est quand le joueur se trouve à 1 mètre des cages et arrive à envoyer la balle dans les tribunes...

Bref à la pose le score 1-0 est un peu chanceux car notre équipe est brouillonne, mais arrive à se créer des occasions grâce à une volonté de gagner plus importante.

Ici le football est autre, on s'amuse plus du ballon qui passe le tiers de son temps en l'air... contre 5% en Europe. Et encore les brésiliens, que j’avais rencontré dans le bus pour Mendoza m’ont dit que les argentins avaient un jeu bien plus physique !!!

Pilar et Carolina

seconde mi-temps

A la faveur d'une phase de jeux rapide de Rosario, contre laquelle les adversaires se trouve être un tantinet laxiste, l'équipe marque un second but à la sortie des vestiaires.

Les supporters n'en peuvent plus et on se jette dans les bras moites des uns et des autres tellement c'était inespéré. Les chants ne se calment que lorsque le défenseur central de Rosario se fait expulser pour un deuxième carton jaune quelques minutes plus tard.

Ici le fair play est de mise et le joueur n'est pas sorti du terrain qu'il est applaudit par son camp. Il ne sortira pas du terrain d'ailleurs puisqu'il restera derrière les panneaux publicitaires. Interdit dans le règlement.

Pour la première fois du match Independiente y croit... Il serait temps au bout de 55 minutes ! Quelques belles occasions pour eux et malgré une barre transversale, ils ne réussissent qu'à créer des sueurs froides dans le stade jusqu'à la seconde expulsion du match pour l'adversaire cette fois-ci. Independiente n'y croira plus et le match est plié alors qu'un attaquant de Rosario aurait offrir la cerise sur la gâteau.

Sylvia et Federico

Killy Gonzales

Pour les passionnés de foot ce nom vous rappelle sans doute le joueur du Milan AC. Il joue aujourd'hui pour Rosario et ce soir là, il a étalé sa classe nettement supérieure aux 21 autres joueurs sur le terrain. Replaçant de manière incessante ses coéquipiers sur le terrain, ne perdant pas une seule balle malgré la pression de l'adversaire, il n'a passé que de bonnes balles, il y provoqué 3 cartons jaunes et 1 rouge... Il est vraiment sur une autre planète et je me demande ce qu'il fait là... Il doit vraiment s'emberlificoter aux côtés de joueurs qui pourrait jouer en D2 française pour la plupart.

Malgré quelques individualités intéressantes, Rosario a peu de cohésion. Independiente était mieux organisés mais ne voulait pas gagner ce match.

En tout cas, ici ça joue au football (on ne s'ennuie pas comme en Europe devant un match), ça vit en tribune et on est d'un fair play exemplaire.

A la fin du match, tout le monde attend que les joueurs aient finis les interviews à chaud sur le terrain, pour les saluer et imaginer repartir.

J'ai été surpris mais j'ai adoré.

Moi par Carolina

la soirée

Les filles avaient organisées une soirée à la maison, après mon hamburger de saucisse et une bière, on a dégagé les tables, mis la musique assez fort pour faire adhérer les voisins et on a dansé jusqu'à 5h.

Ici on danse un peu comme on danse le rock mais sur des pas de zouk... c'est surprenant et tellement sensuel.

Ne connaissant pas, j'ai juste pris part en dansant le zouk, certes comme une vache bretonne pour nos amis antillais, mais bon, c'était sympa.

On s'est vraiment amusé. Les argentins sont des gens qui apprécient passer une bonne soirée et ceux-là ne semblent être adepte ni des excès, ni des soirées "dans son coin".

Une atmosphère vraiment énorme qui me rappelle les Antilles dans laquelle on peut facilement s'épanouir, se lâcher et s'abandonner sans susciter quoique ce soit de l'autre, à part son sourire.

Pilar et Macias

La soirée

La soirée

La soirée

La soirée

La soirée

La soirée

le 24 février

Hier j'étais fatigué et un peu triste. Oui la fatigue n'aide pas, mais j'avais une sacrée nostalgie de la France, de mes amis.

Je savais aussi que j'aillais quitter le soir même ce petit endroit dans lequel les gens et leurs amis sont si charmants et ça me faisait réellement... aller, on se lâche, chier... Désolé, j'avais plus de synonymes.

Et puis l'affection qui me fait tant défaut réapparait. En France, j'avais des amies pour m'offrir de bonnes grosses accolades tant réconfortantes qu’occultantes les raisons. Ici ce ne sera pas la même et c'est ce que je cherche un peu. Me mettre devant mes travers.

Bref c'était pas la joie même si je suis content de continuer mon voyage.

La soirée

le soir

Après avoir dit au revoir à Carolina qui partait pour 2 jours à Santa Fe et discuté avec Sylvia et Pilar, nous sommes allés avec ces deux dernières au terminal de bus.

Les "au revoir" ont été trop rapides, un peu frustrant, mais c'est comme ça.

La soirée

Mon petit et vieil appareil photo...

Mon petit et vieil appareil photo commence à mourir. J'ai maintenant le droit à un gros trait violet sur toutes les photos... Il a fait son temps : il a 4 ans le bougre !

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