du 28 au 31 janvier 2008 - Buenos Aires

28 janvier 2008 - 21h30 GMT - Los Lagarto Hostel

le congrès

une maison

la plus large avenue de BsAs : Bernardo de Irigoyen

la plus large avenue de BsAs : Bernardo de Irigoyen

il y a des antennes partout ici

une statue

le palais présidentiel

la banque nationale

bienvenue à Buenos Aires

Une femme de 50 ans se reposant assise par terre contre une statue, un cireur de chaussures s'activant sur le cuir déjà brillant d'un client, un marchandage d'ordures devant le congrès : bienvenue à Buenos Aires.

J'ai fait un tour cet après-midi (il est 19h30 pour moi, 22h30 pour vous) afin de trouver un HSBC. J'aime bien marcher en ville comme cela. Je prenais rarement le temps à Paris, mais j'adore voir les gens s'animer dans la rue. Différemment d'une rue à l'autre.

Rien de particulier, mais ici une manifestation anti-israélienne, là un petit marché tenue par un chinoise, un campeur devant le palais présidentielle, des policiers en factions pour protéger le HSBC sur la route de la manif...

Buenos Aires est une ville pleine de vie, mais dans laquelle on ne sent pas les gens tendus. Un doux mélange puisque les américains du sud sont tout de même des sanguins.

le départ

Le départ a été assez difficile. Malgré moi quelques larmes se sont retenues à l'aéroport, cela ne m'a pas empêché de m'effondrer un moment : ce n'est pas la simple évidence de quitter tous ses proches.

J'étais tout de même assez serein, ce projet je l'attend depuis un bout de temps et c'était vraiment important de le lancer, de ce lancer.

Durant le vol, je n'ai pas beaucoup dormi. Je n'ai pas eu le culot de faire ce que m'avait proposé Nicolas : aller voir le commandant pour lui demander un surclassement en business.

J'ai repensé au film que l'on était allé voir tantôt avec ma sœur et mon beau-frère. Il m'a fait un peu froid dans le dos.

Arrivé à Buenos Aires ça a été forcément la délivrance : j'ai beaucoup de mal à rester assis pendant plusieurs heures, encore aujourd'hui.

un sacré semi

Si on oublie le sourire à la douane pour amadouer la jeune femme qui se devait de tamponner mon passeport, mon premier sourire a été pour cette remorque de semi, tractée par un chassis de 3,5t Mercedes, adapté pour la cause. Non, je ne délire, vous m'avez bien entendu !!!... mais cela fonctionne a priori.

un peu de chance

Finalement, sans les réponses des auberges de jeunesse, avec le peu d'accroche des CSeurs du coin, j'ai débarqué au Los Lagartos Hostel où j'ai trouvé une chambre de 15 lits pour 30 pesos (4,5 pesos = 1 euro). J'ai posé mes 2 sacs, j'ai sorti mes affaires, et suis allé prendre une douche et laver mes fringues.

Par chance, il s'est arrêté de pleuvoir quand je suis sorti mais l'atmosphère est très humide et même s'il ne fait que 22°C, c'est pesant.

C'est après ma lessive que j'ai mangé un bout en bas puisqu’ils ont une brasserie...

Et là j'ai peut être fait une erreur puisque les poivrons n'étaient pas cuit mais chauffés : pour les questions d'intestins c'est vrai que j'ai du mal à être strictement rigoureux.

Aménagement de Buenos Aires

Buenos Aires est une étendu de carrés à l'infini, un peu comme dans Sim City on fait des blocs, ici c'est la même chose.

Les rues sont en générales petites et possèdent leur charme.

Beaucoup de magasins sont neufs alors que l'on ne peut pas en dire autant des bâtiments.

Il est certain que l'on retrouve un peu le symptôme de Budapest et de Yerevan qui comme Buenos Aires ont vécus des crises économiques. L'entretien du patrimoine n'est alors pas une priorité.

Sur la route j'ai vu quelques petits échassiers. Buenos Aires a clairement été construite sur des marécages.

Dollars ou Pesos

C'est la question qu'on vous pose au distributeur... c'est fou tout de même ! Ne pas avoir confiance dans la monnaie de son pays comme ça !

Appareil Photo

J'utilise mon petit Powershot, mais ça me brule les doigts de prendre l'autre : avec les couleurs qu'il y a dans les rues, il y a de quoi se faire réellement plaisir !

29 janvier 2008 - 2h00 GMT - Los Lagarto Hostel

un magasin

un parking

Tegan

Quelle idée de s'appeler comme ça !

Ce soir pendant que je vous écrivais j'ai amicalisé avec une aborigène australienne. On a fini par passer la soirée ensemble. Elle a des yeux à vous transmettre le bonheur et l'amour de l'autre !

Toujours est-il que cela ne me fait pas travailler mon espagnol, mais mon anglais.

Elle a fait un an d'étude il y a 4 ans au Costa Rica. Elle est repassé chez ses amis là-bas avant de venir ici et y retourne dans 3 jours.

espagnol

C'est vraiment handicapant de ne pas connaitre un mot d'espagnol à part la quarantaire que j'ai retenue dans l'avion.

Dans deux mois ça sera bien, mais c'est vrai qu'aujourd'hui...

29 janvier 2008 - 12h00 GMT - Los Lagarto Hostel

une rue

A l'auberge

Les gens sont sympa ici. Il y a un brésilien, deux français, de nombreux anglais et australiens. On ne peut pas trop parler avec le brésilien car on a aucune langue commune. Ca pu la frustration à plein nez des deux côtés.

Aujourd'hui, sur la route je crois que je vais m'obliger à parler un peu espagnol, histoire de me lancer vraiment au delà des "gracias" et autres "no hablo espagnol" :o)

Celeste, une amie de Mendoza m'a trouvé un centre de vaccination gratuit pas loin. Je vais aller y faire un saut avant d'aller à la Boca avec Tegan. Je dois faire faire ma dernière rage.

29 janvier 2008 - 12h00 GMT - Los Lagarto Hostel

dans un magasin qui vend des trolls

dans un parc à Constitucion, la statue de Pedro de Mendoza, fondateur de Buenos Aires

des arbres biscornus que j'adore

une église russe à Constitucion

entrée du quartier de La Boca

une tour neuve, une rue de la Boca

le stade de La Boca où Maradonna a joué

maisons dans La Boca

maisons dans La Boca

maisons dans La Boca

le stade de La Boca où Maradonna a joué

rue de La Boca

maisons dans La Boca

ancien intérieur de maison dans La Boca

avec Tegan

dans Caminito, la rue touristique de La Boca... leur Montmartre à eux

dans Caminito, la rue touristique de La Boca... leur Montmartre à eux

dans Caminito, la rue touristique de La Boca... leur Montmartre à eux

dans Caminito, la rue touristique de La Boca... leur Montmartre à eux

dans Caminito, la rue touristique de La Boca... leur Montmartre à eux

dans Caminito, la rue touristique de La Boca... leur Montmartre à eux

dans Caminito, la rue touristique de La Boca... leur Montmartre à eux

mon lieu préféré dans La Boca : un terrain de jeu pour les enfants

Le port devant La Boca... un peu comme Caen

Homer et moi ;o)

Une maison typique de 1880 dans le quartier de san telmo

la rue defensa

le musée fermé dans lequel je voualais aller

Vaccin

Ce matin Celeste m'avait très bien renseigné. Le centre de vaccination était gratuit et ils m'ont tout bien vacciné en 5 min.

La Boca

Ensuite Tegan est passé me chercher comme convenu et nous sommes allé à La Boca. Nous y avons vu le stade de Maradonna et son culte aux côtés du Ché.

On a demandé notre route et on nous a répondu c'est dangereux. On a donc soi disant pris des photos au risque de ne plus revoir notre appareil photo... soit disant parce que j'ai pas vu une seule fois un éventuel soucis à l'horizon.

Bref La Boca est un quartier sympa, pauvre et vivant. J'adore ce type de lieu qui est très argentin et hors du quartier d'affaire et du quartier politique que j'ai pu voir hier.

A Boca, Les gens sont sympa, souriant. C'est un vrai malheureux de ne pas connaître l'espagnol en fait. On se débrouillera pour l'apprendre rapidement. Je vais d'abord partir de Buenos Aires. Je pense demain. Le seul musée qui m'intéressait (sur les peuplades indiennes, Incas etc...) est fermé jusqu'au 5 février. C'est pas de bol.

L'espagnol, je crois que je vais trouver un coin sympa pas trop cher, et que je vais prendre quelques cours de lancement je pense.

Une partie de Boca est ultra touristique, c'est une rue qui fait 100 mètres et où 2/3 couples dansent devant les cafés peints de toutes les couleurs possibles, pourvu que ce soit criard.

Ultra touristique veut dire qu'il y a de la tire dans le coin. Mais bon... ne voir que Montmartre dans le 18° sous prétexte qu'à Barbès il y a de la tire, c'est très réducteur.

Du coup on a mangé dans Boca, dans un resto un peu plus sécurisant que celui dans lequel je souhaitais que l'on aille. Celui que Tegan a choisit était "européanisé" alors que celui que j'avais vu faisait les grillades sur le trottoir, à deux pas du stade et possédait donc un tout autre charme. Tegan ne se serait pas senti en sécurité. Le resto dans lequel on a mangé s'appelle le "vladimir", cela ne s'invente pas. Rien de Russe pour autant !

Boca c'est vraiment sympa sorti des sentiers battus. Quant au culte pour Maradonna... il y avait même un sosi qui se baladait pas loin du stade si on voulait prendre une photo !

Les maisons de Boca

Les maisons à Boca sont en structure bois, avec des toits en tôles. C'est marrant car au Haut-Karabagh c'était aussi des maisons en structure bois, du même type mais le remplissage était fait au plâtre : un peu plus isolant pour les températures fraîches.

Musée fermé

Ensuite nous avons retraversé une partie de la ville pour aller au musée fermé comme évoqué plus haut. On a du faire 8 km aujourd'hui.

Téléphoner à Buenos Aires avec son portable

A priori, c'est soit pour le style, soit parce qu'il y a trop de bruit ici, mais les gens parlent dans leur portable en le décollant de l'oreille et en le plantant devant leur bouche. Ca fait un peu talky-walky pour le coup !

In-su-ppor-table

Il y a un truc insupportable ici comme à Paris : les déjections de nos amis les chiens tenus par des maîtres qui le sont beaucoup moins... Alors pour se balader, regarder toujours par terre. Pour contempler, s'arrêter.

Devenir Maradonna...

Pour devenir un petit Maradonna, certains gamins s'entrainent dans les rues du quartier avec des capsules de bière...

Les voitures

Ici les voitures mes plus propres sont les taxis.

Mis à part le peu de voiture appartenant à des personnes plus aisées, les voitures sont assez mal en point. On trouve beaucoup de 304 avec l'arrière un peu différent, mais aussi quelques vieilles voitures comme la Renault 12

La bise !

Les arméniens se font la bise à droite, les argentins, à gauche... une seule est toujours de mise !

31 janvier 2008 - 14h15 - Los Lagarto Hostel

le terminal de bus : au moins 500m de magasin de vente de tickets

Pleins de choses à raconter puisque je n'ai rien conté hier !

retiro

C'est l'endroit des gares de trains et de bus. C'est simplement immense. Les deux couloirs permettant de prendre un ticket pour les bus font peut-être 500m. J'y suis aller pour prendre mon billet pour Mendoza.

Dans les parages, il y a aussi une tour offerte par les anglais au début du 20ème alors qu'en face de ce monument abondamment tagué, il y le mémorial de la guerre des Malouines.

Derrière ce mémorial, il y a un grand parc, qui comme tous ses compères ici est très propre. D'ailleurs la propreté des rues est assez impressionnante. Certes elles ne sont pas spécialement neuves, mais à part les crottes de chiens, on ne voit pas trop de papier et aux cannettes par terre. Un service de nettoyage des caniveaux et les personnes assurant le retrait des déchets sont performants.

une tour anglaise offerte en 1916

feu tricolore

Ici certains feux sont de l'autre côté du carrefour, il faut donc faire attention !

le parc devant Retiro

metroshop

Ici Metroshop n'est pas un magasin vendant des tickets de métro appelé Subte. Non, Metroshop est simplement un organisme de crédit.

J'ai rencontré un manager de cette boutique. Très sympa. Une fois n'est pas coutume il m'a dit de faire très attention à mes affaires.

Pourtant, je n'arrête de pas de voir nombre de touristes avec des appareils photos réflex. Ce matin il y avait un type qui avait un canon avec un objectif genre 200mm couplé avec un convertisseur. Le genre de "cailloux" qui fait facilement 30 cm en tout ! Même pas peur :o)

arbres

Ici les arbres sont assez joli je trouve et diversifiés. Même s'il existe des platanes vous verrez toute sorte d'arbres sur mes photos qui sont à la fois majestueux et jolis.

les mêmes arbres que tout à l'heure, mais en moins flou, et 6 km au nord

rue commerçantes

Lavalle et Florida sont les deux plus grosses rues commerçantes de Buenos Aires. beaucoup de publicité, de monde mais aussi de petits vendeurs à la sauvette : drapeaux argentins, colliers ou encore étuis de téléphone portable.

plusieurs arbres de ce type dans la ville, superbe

desnivel

Je suis allé manger ici hier : un "bife de Chorizo", en gros un steak de 400 gr minimum (après je ne compte plus) avec des frites. La portion de frites faisant facilement trois fois une portion française. Je m'en suis tiré pour 9€ avec une bière.

La viande est très bonne et plus tendre qu'en France. Par contre, ici on ne demande pas quel cuisson le client souhaite : c'est saignant pour tout le monde.

Florida, la rue commerçante de la ville

première vrai "cagade"

Hier après avoir acheté mon billet pour Mendoza, je suis parti suivre le tour proposé par le LonelyPlanet. Sur la route j'ai retiré du cash mais j'ai oublié la carte dans le distributeur...

Ce matin je reviens à banque qui ne l'a pas récupéré. J'aurais au moins fait un heureux.

Donc mise en opposition etc. J'ai pas eu de chance car d'habitude, quand j'oublie un papier important (passeport, carte de crédit etc...) Je l'ai toujours retrouvé. Que ce soit en Angleterre à 16 ans, en Arménie dernièrement ou bien à Budapest.

Je vais tout de même ce soir à Mendoza. Là-bas je retrouverai Celeste dont j'ai parlé plus haut. Elle m'aidera pour sûr lors de ma déposition au commissariat de police si besoin (carte utilisée sans mon consentement).

Sinon, pour ce qui est de mes étourderies, ben... le changement d'hémisphère ne m'a pas changé ;o)

le théâtre Colon

Il faut dire que leurs distributeurs sont un peu déroutant : la première fois que je retire du cash, il fallait juste insérer et retirer la carte dans les 5 secondes pour pouvoir faire son code etc...

Cette fois-ci, la carte n'était pas rendu avant les billets. Quand j'ai vu les billets (700 pesos), je me suis dit "safety-safety" et je n'ai plus pensé qu'à les plonger correctement dans ma pochette dans un peu de stress... Alice, une française qui vit ici m'a dit qu'elle s'était fait braquer dans... une banque !

Alors bon. En même temps avec la HSBC, tu peux aller dans n'importe quelle agence et tu peux te faire dépanner 500$ tous les 2 jours juste avec ton passeport et un appel en France.

Le théâtre Cervantes

Francés

Ici il y a quelques enseignes françaises... et oui, les croissances à deux chiffres font rêver beaucoup de compagnies.

la synagogue

dans le malheur, il y a toujours des petits bonheurs

Comme je ne suis pas parti hier pour Mendoza, j'en ai profité pour rencontrer un CSer. Un type très sympa qui travaille dans un bar. L'ouverture d'esprit des couchsurfers n'est plus à prouver.

En même temps, j'ai rencontré dans ce bar une Phillipiniène (?), habitant en Thaïlande, Kishni. Elle travaille dans la finance à Buenos Aires depuis 1 mois. Son but dans la vie ? Faire le plus d'argent possible afin de parcourir le monde un peu plus tard sans avoir plus jamais à travailler.

un autre arbre

dans la série, vous les trouverez fous...

Il y a un hollandais qui travaille à l'auberge de jeunesse. Il parcourt le monde en travaillant. Il a bosser 3 mois à La Plagne il y a 3 ans.

1er février 2008 - 8h15 - Bus BsAs-Mendoza

ramassage d'ordures

Visiblement, je n'ai pas encore tout à fait compris le système de ramassage d'ordure. Néanmoins, au petit matin j'ai vu un vrai camion poubelle !!!

En gros, il y a pas mal de mon qui fait les poubelles pour leur propre compte, tri carton/alu/verre, et qui revendent cela à des intermédiaires qui doivent proposer cela à des usines.

Et puis il doit y avoir un vrai service qui ramasse le reste des ordures ménagères.

Il faudra que je demande.

le palais de justice

comment s'occuper de son chien...

Ici, si vous avez un chien, mais pas le temps de vous en occuper, il y a des gens qui peuvent faire ça pour vous... c'est ainsi que l'on voit des personnes se baladant avec une dizaine de chiens en laisse et qui s'arrête autour de chaque arbre de Buenos Aires.

l'école primaire Presidente Roca

de personnes dormant dans la rue

Inversement à l'Arménie et comme à Paris, Buenos Aires possède des personnes qui dorment dans la rue.

Je vous rassure tout de suite, beaucoup moins qu'à Paris pour une ville+agglomération à population quasi égale.

un carrefour

l'argentin est discipliné

Pour attendre devant une administration, devant un arrêt de bus, les gens se mettent en file indienne qui peut faire plusieurs dizaines de mètres. Etonnant pour l'attente.... d'un bus.

les trieurs de poubelles

l'argentin est indiscipliné

L'argentin, à 4 mètres d'une poubelle est capable de jeter un papier par terre. Heureusement que le service de nettoyage est efficace.

galerie commerciale

Mon 400D

J'ai vu mon appareil photo canon 400D à 5400 pesos soit le double de ce que je l'ai payé en France. Pour sûr c'était dans une rue commerçant mais tout de même... ça ne coute pas beaucoup plus cher d'acheminer ce genre d'objet d'Asie vers l'Amérique du Sud.

une statue à Belgrano

Fils électriques

Ici, des fils électriques et de téléphone un peu partout. Il doit y avoir une photo à La Boca sur le site qui n'a été prise qu'à cause de cela.

le drapeau

nourriture

Cela fait maintenant 4 jours que je mange des frites...

Les plats argentins sont la viande grillée accompagnée soit de frites, soit de salade, les pâtes et les pizzas. Ce qui fait que, comme on m'interdit de manger des crudités, je suis dans l'obligation de prendre des frites et pas de salade, que j'affectionne pourtant.

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